Parler de soi, ne va pas de soi. [ Lejeune ]

Parler de soi, ne va pas de soi. [ Lejeune ]

__Astrid / Dix-sept ans / Fiancée

_______Le reste ne regarde personne..

«_Dans sa désolation, un sourire inconscient était monté à sa face._»

# Posté le samedi 23 septembre 2006 16:29
Modifié le samedi 13 juin 2009 15:56

Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.

Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.






Faut-il vraiment vivre au jour le jour ?


Prisonniers des gouttes d'eau, nous ne sommes que des animaux perpétuels. Nous courons dans les villes sans bruits et les affiches enchantées ne nous touchent plus. À quoi bon ces grands enthousiasmes fragiles, ces sauts de joie desséchés ? Nous ne savons plus rien que les astres morts ; nous regardons les visages ; et nous soupirons de plaisirs. Notre bouche est plus sèche que les pages perdues ; nos yeux tournent sans but, sans espoir. Il n'y a plus que ces cafés où nous nous réunissons pour boire ces boissons fraîches, ces alcools délayés et les tables sont plus poisseuses que ces trottoirs où sont tombées nos ombres mortes de la veille. Quelquefois, le vent nous entoure de ses grandes mains froides et nous attache aux arbres découpés par le soleil. Tous, nous rions, nous chantons, mais personne ne sent plus son c½ur battre. La fièvre nous abandonne. Les gares merveilleuses ne nous abritent plus jamais : les longs couloirs nous effraient. Il faut donc étouffer encore pour vivre ces minutes plates, ces siècles en lambeaux. Nous aimions autrefois les soleils de fin d'année, les plaines étroites où nos regards coulaient comme ces fleuves impétueux de notre enfance. Il n'y a plus que des reflets dans ces bois repeuplés d'animaux absurdes, de plantes connues. Les villes que nous ne voulons plus aimer sont mortes. Regardez autour de vous : il n'y a plus que le ciel et ces grands terrains vagues que nous finirons bien par détester. Nous touchons du doigt ces étoiles tendres qui peuplaient nos rêves. Là-bas, on nous a dit qu'il y avait des vallées prodigieuses : chevauchées perdues pour toujours dans ce Far West aussi ennuyeux qu'un musée.

«__L'½uvre de Max Jacob montre la trace d'une blessure narcissique.__»

« Je ne mange pas de poissons, ils pissent dans la mer !
- Les enfants aussi.
- Je n'en mange pas non plus.. »
# Posté le vendredi 03 novembre 2006 14:06
Modifié le samedi 13 juin 2009 16:01

Ma Meilleure Amie__MélOu`

Ma Meilleure Amie_♥_MélOu`


" En vacances de toi,
et comme l'amitié nous rattrape,
nous rattrape à chaque fois,
autant tenir quand ça dérape. " Tryo
# Posté le samedi 23 septembre 2006 16:36
Modifié le samedi 13 juin 2009 16:09

« Tes yeux, où rien ne se relève de doux ni d'amer sont deux bijoux froids où se mêle l'or et le fer. »

« Tes yeux, où rien ne se relève de doux ni d'amer sont deux bijoux froids où se mêle l'or et le fer. »

Elle m'avait demander que je lui écrive un truc. Je ne voulais pas écrire quelque chose que tout le monde ferait. J'ai fais ça en speed. Pas besoin de plus de 10 min quand l'inspiration est en soi et quand ma muse n'est pas loin !

Pour ma femme.__

J'étais là, enveloppé par la froideur de cette eau, dans les profondeurs grisâtres de ce lac. Là à regarder ce monde paisible caché derrière ce rideau flouté. Loin de moi la volonté de remonter. Loin de moi la volonté de descendre. Dans cette atmosphère mélancolique je ne pouvais que fantasmer d'obtenir rien qu'un seul rayon de lumière pour me rappeler que la chaleur de l'amour possède ce don d'atteindre n'importe qui, n'importe où. Malgré cette envie cachée je ne cessai de sombrer tout en me demandant si les rêves étaient fait pour être réalisés. Je me posais cette question quand sa main attrapa la mienne pour me sortir de l'eau. Ses cheveux étaient sombres et courts mais une fois sorti de l'eau je me rendis compte de leur véritable longueur. Puis mes yeux redécouvrir la couleur à l'aide de ses yeux bleus et de sa chevelure rousse. Je ne savais pas encore si l'amour pouvais ce faufiler partout mais je savais maintenant que la beauté savait franchir certaines limites et affirmer sa place même parmi les ténèbres. Elle me prit dans ses bras pour que nous puissions nous sécher et nous réchauffer l'un contre l'autre. Blottis contre elle j'eus l'impression que le monde se mis à tourner. Nous dansions sur une musique silencieuse guidé par le rythme du battement de ces cils. Puis cette chanson dont les instrument ne semblaient être que des sentiments augmenta la puissance de sa mélodie quand ses lèvres formèrent un magnifique sourire. La beauté artistique de notre union semblait être sans fin. Pourtant, une fois sec, la chaleur de son âme fit brûler mon corps et je n'eus qu'une seule envie : replonger dans le lac. J'avais peur de l'inconnue que cette inconnue me proposait. Je préférai une atmosphère glaciale que je connaissais plutôt que sa chaleur étrangère. Mes larmes telles des alarmes lui firent comprendre ma peine et avant même que je ne re-glisse, ses mains prirent les miennes. En un instant je me suis retrouvé contre elle, mes mains dans les siennes, mes jambes contre les siennes et ma bouche contre la sienne. Je m'aventurais alors vers des sensations inconnues mais je n'avais plus peur. Je ne voulais plus fuir et si je le devais, c'est avec elle que je le ferai car à ses côtés tous fantasmes deviennent réalités. Maintenant je sais que ce n'est pas un monde de rêve qui l'entoure mais que c'est elle le rêve qui crée le monde autour d'elle.____Romain pour Ingrid__<3
# Posté le samedi 23 septembre 2006 16:58
Modifié le samedi 13 juin 2009 16:08